19 mars 2026
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États-Unis : des manifestations pour dénoncer les attaques aériennes contre l’Iran

États-Unis : des manifestations pour dénoncer les attaques aériennes contre l’Iran


New York, Washington, Los Angeles – 28 février 2026 – Des centaines de manifestants se sont rassemblés ce week-end dans plusieurs villes américaines pour dénoncer les frappes aériennes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Ces rassemblements, organisés par des mouvements pacifistes, des associations anti-guerre et des communautés iraniennes en exil, ont exprimé leur opposition à une escalade militaire qu’ils jugent « illégale » et « dangereuse pour la paix mondiale ».

Des voix s’élèvent contre « une guerre évitable »
À New York, devant le siège des Nations Unies, des militants brandissaient des pancartes « Stop à l’aggression ! », « Pas de guerre avec l’Iran ! » et « Diplomatie, pas bombardements ». Parmi eux, des Irano-Américains ont témoigné de leur inquiétude pour leurs proches restés en Iran, touchés par les frappes qui, selon Téhéran, ont visé des zones civiles et fait des centaines de victimes.
« Ces attaques ne font qu’alimenter un cycle de violence sans fin. Le peuple iranien ne mérite pas de payer le prix des tensions géopolitiques », a déclaré Sara, une étudiante iranienne venue manifester à Washington. « Nous exigeons que le gouvernement américain cesse immédiatement ces frappes et revienne à la table des négociations. »
Les organisateurs ont souligné que ces frappes interviennent alors que des pourparlers indirects entre Washington et Téhéran, facilités par Oman, étaient en cours. « Au lieu de bombarder, il faut dialoguer. La guerre n’a jamais résolu quoi que ce soit », a lancé un porte-parole du mouvement Code Pink, une organisation pacifiste américaine.

Une mobilisation diversifiée
Les manifestations ont réuni des profils variés : des militants anti-guerre, des défenseurs des droits de l’homme, mais aussi des vétérans américains opposés à une nouvelle intervention militaire au Moyen-Orient. « Nous avons vu les conséquences désastreuses des guerres en Irak et en Afghanistan. Pourquoi répéter les mêmes erreurs ? », a interrogé Mark, un ancien soldat présent à Los Angeles.
Des personnalités politiques progressistes, comme la députée Ilhan Omar, ont également critiqué l’escalade militaire. « Ces frappes ne font qu’aggraver l’instabilité régionale et risquent d’entraîner les États-Unis dans un nouveau conflit coûteux en vies humaines », a-t-elle écrit sur les réseaux sociaux.

L’ONU et la communauté internationale en alerte
Ces mobilisations interviennent alors que le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu une réunion d’urgence pour condamner les frappes, qualifiées de « violation du droit international » par plusieurs pays, dont la Chine et la Russie. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a rappelé que « le règlement pacifique des différends est la seule voie viable », appelant à un retour urgent à la diplomatie.

Actumali.com