23 juillet 2024
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CAFAG : Lancement officiel des activités au Mali

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Le conseil africain franco-arabe pour les grades ( C.A.F.A.G ) a ténu la ceremonie du lancement officiel de ses activités au Mali ce samedi 7 mai 2022 au CICB. Le premier ministre Choguel Kokala Maïga était représenté par Siaka Diarra, conseiller technique du premier ministre. L’objectif principal de ce projet important est d’évaluer la carrière de ses encadreurs afin d’’encourager la productivité et de les rendre concurrentiels dans le monde universitaire.

Siaka Diarra, le représentant du premier ministre a réitéré son soutien au nom de Choguel Kokala Maïga à cette initiative éducative.
Abdoulaye Mohamed Diarra,  le  président du CAFAG explique que sa structure est une institution créée en 2018 par l’Université Privée Franco-arabe basée à Bamako au Mali pour évaluer la carrière de ses encadreurs afin d’encourager la productivité et de les rendre concurrentiels dans le monde universitaire. Il a été étendu à tous les universitaires qui voudront y adhérer, le 06 juin  2021 à l’issue d’une réunion de concertation des représentants de 14 autres pays africains, selon lui.
Dans ses principes, le CAFAG ne s’oppose pas aux systèmes d’évaluation existants, mais se singularise par sa rigueur et sa souplesse, dit- il.  Le président souligne que le CAFAG est rigoureux parce qu’il insiste sur la qualité des œuvres et souple parce qu’il s’ouvre aux universitaires de tous les horizons, notamment : les arabophones, les francophones, les anglophones, etc. L’essentiel est de présenter une production universitaire fiable, et mieux, qui met l’accent sur les innovations technologiques et culturelles, martèle le président.
Il dit que le CAFAG répond au besoin pressant de beaucoup d’universitaires qui ne sont pas affiliés aux systèmes d’évaluation existants, n’ont pas l’opportunité de faire valoir des travaux postdoctoraux de grande importance pour le monde du savoir. Cela est particulièrement remarquable en Afrique, chez les universitaires de langue arabe, chez les chercheurs indépendants et les acteurs évoluant dans les universités privées francophones ou anglophones qui n’ont pas créé leurs propres systèmes d’évaluation, termine le président.

Kader    DIARRA

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