3 mars 2024
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MALI PAYS INVITE D’HONNEUR DU FESPACO 2023 : -les félicitations appuyées du Ministre Andogoly Guindo au DG du CNCM, Fousseyni Maiga

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Andogoly GUINDO1

Andogoly GUINDO1-Le défi relevé avec succès ! 

 -les félicitations appuyées du Ministre Andogoly Guindo au DG du CNCM, Fousseyni Maiga

La 28ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO 2023) s’est déroulée du 25 février au 4 mars 2023 avec pour pays invité d’honneur, le Mali. Ce choix de dernière minute porté à notre pays par les autorités du Faso, était  un pari risqué. Mais grâce au leadership et au sens managérial élevé du jeune directeur du CNCM, Fousseny Maiga tous les défis ont été relevés et cette édition a été un franc succés d’où les félicitations a

ppuyées du Ministre de la Culture, des Arts, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo au directeur du Centre national de la cinématographie du Mali.    

Le samedi 4 mars 2023 au Palais des sports de Ouaga 2000, les rideaux sont tombés sur la 28ème édition du Fespaco. Cette cérémonie de remises des distinctions et du prestigieux trophée ‘’l’Etalon d’Or du Yennenga’’, était présidée par le président de transition du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, en présence d’éminentes personnalités du monde de la culture dont le ministre de la culture du Mali, M Andogoly Guindo. Cette année, c’est le tunisien Youssef Chebbi qui a remporté le trophée continental avec son long métrage fiction ‘’ASKHAL l’enquête  de Tunis’’ sur un total de 15 films long métrage en compétition, venant de treize pays du continent.  

A noter que sur les 170 films présélectionnés toutes catégories confondues, notre pays avait 10 films dans les différentes compétitions et cinq films ont eu des prix et une mention spéciale. Donc sur ce plan la moisson a été bonne pour la délégation malienne qui n’est pas rentrée bredouille. La remise de ces prix spéciaux  du FESPACO s’est déroulée au CENASA. C’est ainsi, le film  « Sira , la route »  de Fousseyni Maïga a eu le Prix spécial Laafi Booumbou ; le film « Les cavaliers de Tonka » de Mohamed Dayfour Diawara a eu le Prix du court métrage documentaire (prix spécial UEMOA) ; Paya et Koulou de Dramane Minta s’est adjugé le Prix film d’animation ; Aboubacar Gakou Touré a remporté le Prix Clap ACP de l’atelier Yennenga Post production et enfin la série « Fanga » de Fousseyni Maïga  s’est octroyée, le Prix spécial Série télévisée.

Pour la plus grosse et prestigieuse distinction l’Étalon d’or du Yennenga notre pays n’avait de  films long-métrage en compétition officielle.   

Défis relevés haut la main ! 

 

Sur le plan organisationnel, le Mali était présent avec l’artillerie lourde pour honorer le pays des hommes intègres. Le premier ministre Choguel kokalla Maiga a pris part à la cérémonie d’ouverture du Fespaco 2023 aux cotés de son homologue du Faso, Me Appollinaire Joachimson Kyelem de Tambéla, avec huit ministres de son gouvernement. En plus de la belle prestation de l’artiste Sidiki Diabaté, notre pays a amené tous les matos (sonorisation, écran géant, stand…) de Africa scène diffusion  de Abou Guitteye pour donner une autre dimension à cette biennale du cinéma africain. Avec une délégation de plus de deux cent personnes, le directeur du CNCM, Fousseny Maiga était au four et moulin. Grâce à sa perspicacité avec peu de moyen financier mobilisé par l’Etat, il est parvenu à joindre les deux bouts et même à sauver cette édition dont la tenue était menacée par le défi sécuritaire et organisationnel. Ainsi, comme bon point, le CNCM a pu ériger la statue du réalisateur et ancien ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko dans les allées des Cinéastes à Ouagadougou en face de la Mairie centrale. L’apothéose de cette édition a été la décoration du ministre de la Culture, Andogoly Guindo par son homologue du Faso, Jean Emmanuel Ouédrago, au grade de l’Officier du mérite de l’Etalon du Faso. C’était le vendredi, 3 mars 2023 dans les locaux du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina.           

Après avoir reçu sa distinction, le ministre Guindo dira, l’invitation du Mali comme pays invité d’honneur est avant tout une marque de considération, une marque de confiance, de fraternité, qui a toujours caractérisée les relations du Mali avec la République sœur du Burkina Faso. C’est aussi le témoignage de l’excellente relation d’amitié entre nos deux peuples qui par leur culture en réalité en font qu’un seul. Parce qu’on a un patrimoine ancestral commun à bien des égards. Il a profité pour remercier tous ceux qui ont participé à la réussite de cette édition par la qualité de la participation, par la présence nombreuse en plus du Mali de beaucoup de pays d’Afrique et du monde entier pour célébrer la culture africaine. ‘’Je dédie cette distinction à l’ensemble du peuple malien. Au personnel de mon cabinet, mais plus particulièrement au directeur du Centre national de la Cinématographique du Mali, M. Fousseny Maiga. Je voudrais lui remercier et le féliciter de vive voix pour son dévouement, son engagement sans faille qui a permis cette participation de qualité du Mali. D’honorer l’invitation du Burkina Faso. C’est tout le Mali qui est honoré à travers cette distinction grâce au directeur du CNCM’’. En poursuivant, il dira à l’endroit de son homologue Ouédrago, « Depuis le premier jour, ou vous nous receviez dans vos bureaux pour faire l’annonce que le tapis rouge sera déroulé pour cette 28èmeédition pour le Mali. Vous n’avez pas flanché même un seul moment, votre constance, votre engagement démontre à suffisance  votre détermination à relever le défi de l’organisation. Il a été relevé avec  succès ». 

Il a profité pour           exprimer sa reconnaissance et celle du peuple et de son gouvernement au président de la Transition du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Il a par ailleurs exprimé la disponibilité du Mali au peuple frère du Burkina pour relever ensemble les défis qui se présentent aux deux pays. Plus particulièrement, le défi de la promotion des arts et de la culture. Surtout la créativité de nos hommes et femmes de culture soit au plus haut niveau de la compétitivité mondiale.  

Aliou Badara Diarra, envoyé spécial

 

 

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